Guide complet des armes blanches et de défense

L’univers fascinant des armes blanches et accessoires de défense : guide expert Couteau Azur

Bienvenue dans le monde captivant de la coutellerie, des armes blanches et des équipements de protection personnelle. Que vous soyez collectionneur passionné, pratiquant d’arts martiaux, amateur d’activités outdoor ou simplement curieux, ce guide complet vous éclairera sur les aspects essentiels de cet univers riche en histoire et en savoir-faire. Chez Couteau Azur (www.couteauazur.com), nous mettons notre expertise au service de votre passion tout en respectant scrupuleusement la réglementation française.

La coutellerie française : un patrimoine d’excellence

L’héritage des régions françaises

La France possède une tradition coutelière exceptionnelle qui s’est développée dans plusieurs régions emblématiques. Thiers, capitale française de la coutellerie, perpétue depuis le Moyen Âge un savoir-faire unique. Les manufactures de cette ville de l’Auvergne produisent des couteaux réputés mondialement pour leur qualité et leur fiabilité.

L’Opinel, né dans les Alpes savoyardes en 1890, est devenu une icône mondiale. Son système de virole tournante breveté assure un verrouillage sûr de la lame. Simple, efficace et abordable, ce couteau accompagne des générations de randonneurs, jardiniers et bricoleurs. Le designer new-yorkais MOMA l’a même intégré dans ses collections comme exemple de design parfait.

Le Laguiole, originaire de l’Aubrac, représente l’élégance à la française. Reconnaissable à son abeille emblématique sur le ressort, ce couteau artisanal combine esthétique et fonctionnalité. Attention toutefois : le nom « Laguiole » n’étant pas protégé, de nombreuses contrefaçons circulent. Privilégiez les fabrications artisanales garanties comme celles disponibles chez Couteau Azur.

Le Nontron, plus ancien couteau français encore fabriqué, arbore son manche en buis sculpté caractéristique. Chaque artisan y appose sa marque personnelle, faisant de chaque pièce une création unique.

Matériaux nobles et innovations techniques

Les aciers constituent le cœur d’un bon couteau. L’acier carbone, traditionnel, offre un tranchant exceptionnel et se réaffûte facilement. Son inconvénient ? Une tendance à l’oxydation nécessitant un entretien régulier avec huilage. Les puristes apprécient la patine naturelle qui se développe avec le temps, témoignage de l’utilisation.

Les aciers inoxydables modernes combinent résistance à la corrosion et bonnes performances de coupe. Les nuances premium comme le VG-10 japonais ou le S30V américain équipent les couteaux haut de gamme. Ces aciers nécessitent peu d’entretien tout en conservant longtemps leur tranchant.

L’acier damas ou Damascus fascine par ses motifs ondulés caractéristiques. Obtenu par soudure et pliage répété de plusieurs couches d’acier différents, il allie beauté esthétique et excellentes propriétés mécaniques. Chaque lame présente un motif unique, véritable signature visuelle.

Pour les manches, le choix s’étend du bois noble (olivier, ébène, palissandre) aux matériaux synthétiques modernes. Le G10, composé de résine époxy et fibre de verre, résiste aux chocs, à l’eau et aux produits chimiques. Le Micarta, fait de toiles de lin ou coton imprégnées de résine, offre une excellente prise même mouillé. La fibre de carbone séduit par sa légèreté et sa rigidité.

Réglementation française : ce qu’il faut absolument savoir

La loi française encadre strictement les armes blanches selon une classification précise. Comprendre ces règles évite des problèmes juridiques graves.

Les couteaux autorisés relèvent généralement de la catégorie D. Vous pouvez librement acheter et détenir chez vous un couteau de poche, un couteau de cuisine, un couteau de chasse ou un couteau de collection. Toutefois, le port et le transport sur la voie publique nécessitent un motif légitime : activité professionnelle, pratique sportive documentée, ou déplacement vers une activité de loisir (camping, pêche).

Les objets strictement interdits incluent les poignards (lame à double tranchant), les dagues, les couteaux automatiques (ouverture par bouton-poussoir), les couteaux papillons (balisong), les cannes-épées et les poings américains. Leur simple détention constitue un délit pénal sanctionné jusqu’à 2 ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.

Chez Couteau Azur, notre catalogue respecte intégralement cette législation. Nous refusons systématiquement de commercialiser des articles prohibés, privilégiant votre sécurité juridique.

Équipements de défense personnelle : légalité et efficacité

Les bombes lacrymogènes : protection autorisée sous conditions

Les sprays de défense constituent un moyen légal de protection pour les particuliers en France. Ces dispositifs projettent une substance irritante neutralisant temporairement un agresseur.

L’oléorésine de capsicum (OC), extraite du piment, représente l’agent actif le plus efficace. Contrairement aux gaz CS ou CN qui nécessitent une réaction chimique, l’OC provoque une inflammation immédiate des muqueuses. Cette action instantanée fonctionne même sur les personnes sous emprise de substances ou présentant une insensibilité à la douleur.

La législation française autorise les aérosols lacrymogènes d’une capacité maximale de 100 ml avec une concentration réglementée. Leur acquisition est libre pour les majeurs, et leur port pour défense personnelle est toléré. L’utilisation doit cependant respecter le principe de proportionnalité : uniquement en cas d’agression réelle et immédiate.

Conseils d’utilisation efficace : maintenez le spray accessible mais sécurisé (poche extérieure de sac, étui de ceinture). Familiarisez-vous avec le mécanisme de sécurité pour pouvoir le désactiver rapidement en situation de stress. Visez le visage de l’agresseur en effectuant un mouvement de balayage horizontal. Après utilisation, fuyez immédiatement vers un lieu sûr et prévenez les autorités.

Vérifiez régulièrement la date de péremption. Un spray périmé perd en efficacité et peut dysfonctionner au moment critique. Couteau Azur propose une gamme de sprays lacrymogènes certifiés, accompagnés de conseils d’utilisation responsable.

Les tasers et dispositifs électriques : attention à la confusion

La confusion règne souvent concernant les dispositifs d’incapacitation électrique. Clarifions immédiatement : les tasers à distance (projetant des électrodes reliées par fils) sont strictement réservés aux forces de l’ordre en France. Leur détention par un civil constitue une infraction grave.

Les shockers électriques de contact relèvent de la catégorie D et peuvent être détenus par des majeurs. Ces dispositifs nécessitent un contact direct avec l’agresseur pour délivrer leur décharge. Important : leur port sur la voie publique reste interdit. Ils doivent demeurer au domicile ou dans un lieu privé.

L’efficacité de ces appareils demeure limitée par plusieurs facteurs : nécessité d’un contact prolongé (plusieurs secondes), réduction d’efficacité à travers les vêtements épais, et risque élevé dans un combat rapproché où l’agresseur peut vous désarmer.

Chez Couteau Azur, nous privilégions l’information transparente. Les sprays lacrymogènes offrent généralement une meilleure option de défense personnelle : distance de sécurité, facilité d’utilisation, et efficacité prouvée.

Matraques et bâtons de défense : cadre légal restrictif

Les matraques rigides simples (bâtons droits en bois ou polymère) sont théoriquement accessibles aux majeurs, mais leur port sur la voie publique sans motif professionnel est interdit. Les matraques télescopiques et les tonfas nécessitent généralement une autorisation préfectorale difficilement obtenue par les particuliers.

Pour la défense du domicile, mieux vaut s’orienter vers des moyens proportionnés et légalement plus sûrs. Une bonne alarme, un éclairage extérieur efficace et des serrures renforcées constituent la première ligne de défense. En cas d’intrusion, privilégiez la fuite et l’appel aux forces de l’ordre plutôt que l’affrontement.

Armes blanches traditionnelles : entre collection et pratique martiale

Le katana : philosophie et technique japonaises

Le sabre japonais incarne l’âme du samouraï. Sa fabrication traditionnelle constitue un art ancestral transmis de maître à apprenti depuis des siècles. Le processus de forge implique le pliage répété de l’acier tamahagane, créant des milliers de couches. La trempe différentielle, obtenue en recouvrant la lame d’argile avant chauffage, génère une zone de coupe ultra-dure et un dos flexible.

Cette combinaison permet d’obtenir un tranchant exceptionnel tout en évitant la rupture lors des chocs. Le hamon, ligne ondulée visible sur la lame, témoigne de cette trempe et constitue la signature du forgeron.

Pour la pratique martiale, trois catégories de katanas coexistent. Les iaito, sabres d’entraînement en alliage aluminium-zinc non affûté, permettent l’apprentissage du iaido (art du dégainage) en toute sécurité. Les shinken, sabres en acier affûté, sont réservés au tameshigiri (art de la coupe) pratiqué par les experts. Les katanas de collection, pièces décoratives ou authentiques, se destinent à l’exposition.

En France, le katana relève de la catégorie D. Sa détention à domicile est libre pour les majeurs. Son transport nécessite un motif légitime (cours d’arts martiaux) et doit s’effectuer dans un étui fermé. Sur http://www.couteauazur.com, nous proposons des katanas de pratique certifiés et des pièces de collection authentiques, avec documentation complète.

L’épée : redécouvrir les arts martiaux historiques européens

Les Arts Martiaux Historiques Européens (AMHE) connaissent un renouveau remarquable. Des passionnés étudient les traités médiévaux et Renaissance pour reconstituer les techniques de combat à l’épée longue, à la rapière ou au sabre.

Les manuscrits de maîtres d’armes comme Fiore dei Liberi (XIVe siècle) ou Johannes Liechtenauer décrivent minutieusement les gardes, les frappes et les techniques de liaison. La pratique moderne utilise des simulateurs : épées en nylon pour débutants, épées en acier non affûté avec bouts arrondis pour les pratiquants confirmés.

L’équipement de protection rappelle l’escrime sportive : masque grillagé renforcé, gants épais, veste matelassée et protections articulaires. Cette sécurité permet des assauts réalistes tout en minimisant les risques de blessure.

Législation : les épées sont autorisées en détention privée (catégorie D) mais leur port public sans motif légitime est interdit. La pratique en club constitue un motif valable pour le transport entre domicile et salle d’entraînement.

Couteau Azur collabore avec plusieurs clubs d’AMHE, fournissant épées d’entraînement et équipements de protection conformes aux standards de sécurité.

L’arc et l’arbalète : traditions de tir millénaires

Le tir à l’arc sportif se structure autour de plusieurs disciplines. Le tir olympique utilise des arcs recurve équipés de stabilisateurs et viseurs, sur des distances allant de 18 à 90 mètres. Le tir en campagne se pratique en milieu naturel avec des distances variées. Le tir 3D simule la chasse avec des cibles animales en résine.

L’arc à poulies (compound) intègre un système de cames réduisant l’effort de maintien une fois l’arc bandé. Cette technologie améliore considérablement la précision en permettant une visée prolongée sans fatigue.

L’arbalète moderne combine tradition et technologie. Les branches en matériaux composites délivrent une puissance impressionnante. Les systèmes de visée optique permettent une précision remarquable. En France, l’arbalète relève de la catégorie D : vente libre aux majeurs, pratique dans des structures sécurisées. La chasse à l’arbalète n’est pas autorisée en France, contrairement à d’autres pays européens.

Les clubs affiliés à la Fédération Française de Tir à l’Arc accueillent les débutants avec des programmes d’initiation progressifs. L’investissement initial reste modéré, et la pratique convient à tous les âges.

Outils multifonctions et équipements outdoor

Machettes et outils de débroussaillage

La machette transcende le simple outil pour devenir un compagnon indispensable en milieu tropical ou lors d’expéditions bushcraft. Chaque région du monde a développé sa variante adaptée à la végétation locale.

Le kukri népalais, avec sa lame courbée distinctive, combine efficacité de coupe et capacité de percussion. Les Gurkhas, soldats d’élite népalais, l’ont rendu célèbre. Sa forme particulière concentre la force de coupe sur la partie ventrue de la lame.

Le parang malaisien présente une lame large et lourde, idéale pour traverser la jungle dense. Son poids en tête de lame maximise l’effet de levier, réduisant la fatigue lors de travaux prolongés.

La machette Bowie, inspirée du célèbre couteau américain, offre un bon compromis entre longueur et maniabilité. Son clip point (pointe remontante) permet aussi bien la coupe que le travail de précision.

Entretien crucial : après utilisation en milieu humide, nettoyez et séchez soigneusement la lame. Appliquez une fine couche d’huile sur les lames en acier carbone. Vérifiez régulièrement la solidité du manche. Un manche desserré constitue un danger mortel si la lame se détache durant une frappe.

La législation française considère les machettes comme des outils. Leur détention est libre, mais le transport nécessite un motif légitime (travaux de jardin, activité outdoor documentée).

Haches et hachettes : puissance et polyvalence

La hache accompagne l’humanité depuis la préhistoire. Outil essentiel du bûcheron, elle trouve aujourd’hui de nouveaux adeptes parmi les amateurs de bushcraft et de lancer sportif.

Choisir sa hache selon l’usage : pour fendre du bois de chauffage, privilégiez un merlin avec son fer lourd et son tranchant épais. Pour l’ébranchage et travaux de précision, une hache scandinave à lame fine convient mieux. Les campeurs apprécient les hachettes compactes, faciles à transporter et suffisantes pour les besoins du campement.

L’art du lancer de hache connaît un engouement spectaculaire. Des établissements dédiés proposent cette activité dans un cadre ludique et sécurisé. La technique requiert coordination, timing et régularité. Contrairement aux idées reçues, la force brute compte moins que la fluidité du geste.

Les haches tactiques modernes, comme le tomahawk, séduisent par leur polyvalence. Légères et maniables, elles servent aussi bien au camping qu’à certaines disciplines martiales.

Sécurité absolue : une hache émoussée est dangereuse car elle rebondit au lieu de mordre dans le bois. Affûtez régulièrement avec une lime ou une pierre, en respectant l’angle du tranchant (environ 25-30°). Vérifiez systématiquement la solidité du manche avant utilisation. Travaillez sur un billot stable, dégagez la zone de frappe, et portez des chaussures de sécurité.

Couteaux spécialisés pour activités outdoor

Le couteau de survie se caractérise par sa robustesse extrême. Lame épaisse en full tang (soie traversante), manche creux pouvant contenir un kit de survie minimal, lame partiellement crantée pour scier. Certains modèles intègrent un percuteur pour le silex et une boussole dans le pommeau.

Le couteau bushcraft, plus raffiné, privilégie la polyvalence. Lame de 10-12 cm en acier carbone, manche ergonomique en bois, angle de coupe optimisé pour le travail du bois. Les modèles scandinaves, avec leur angle de meulage spécifique (scandi grind), excellent dans le batonnage (fendre du bois en frappant le dos de la lame).

Les coffrets couteaux constituent d’excellents cadeaux. Chez Couteau Azur, nous proposons des ensembles thématiques : coffrets de couteaux régionaux français, coffrets bushcraft avec couteau, pierre à feu et sifflet de détresse, ou coffrets de collection présentés dans des écrins bois.

Affûtage sur le terrain : emportez une petite pierre à aiguiser grain moyen/fin. Quelques passages réguliers maintiennent le tranchant durant plusieurs jours d’utilisation intensive. L’acier à fusil portatif redresse le fil entre deux affûtages complets.

Disciplines sportives et pratiques martiales

Le tir sportif : précision et concentration

La Fédération Française de Tir à l’Arc structure la pratique autour de différentes disciplines homologuées. Le tir en salle (18m) se pratique toute l’année et permet une progression technique dans des conditions stables. Le tir en extérieur (distances jusqu’à 90m) développe l’adaptation aux conditions météorologiques.

Les archers olympiques français comptent parmi les meilleurs mondiaux, régulièrement médaillés aux championnats internationaux. Cette excellence s’appuie sur un réseau de clubs performants et une formation structurée.

Débuter le tir à l’arc : rejoignez un club près de chez vous. Les structures fournissent le matériel pour les premières séances. L’investissement dans un arc personnel intervient après quelques mois, quand votre technique se stabilise. Budget initial : 300-500€ pour un ensemble complet débutant (arc, flèches, carquois, protections).

L’arbalète sportive se pratique principalement sur cible fixe. Moins physique que l’arc traditionnel, elle séduit un public plus large incluant les seniors. Les compétitions se déroulent en salle sur 10 mètres.

Le lancer de couteaux et de haches : adresse et persévérance

Contrairement aux représentations cinématographiques, le lancer d’armes blanches constitue une discipline technique exigeante. La rotation du projectile doit correspondre précisément à la distance de la cible.

Technique de base pour couteau : à 3 mètres, la lame effectue une demi-rotation. À 5 mètres, une rotation complète. Le geste part de derrière l’épaule, bras tendu, relâchement au moment optimal. La régularité prime sur la puissance.

Les couteaux de lancer présentent des caractéristiques spécifiques : absence de manche ergonomique (pour ne pas gêner la rotation), équilibre étudié, poids suffisant (200-400g), lame épaisse résistant aux impacts. Couteau Azur propose des sets de lancer incluant plusieurs couteaux identiques, indispensables pour s’entraîner efficacement.

Sécurité maximale : pratiquez dans un environnement contrôlé, avec une cible solide (bois tendre) et un mur plein derrière. Vérifiez qu’aucune personne ne peut traverser la zone de lancer. Ne récupérez les couteaux que lorsque tous ont été lancés.

Couteau Azur : votre partenaire de confiance

Notre philosophie et nos engagements

Chez Couteau Azur (www.couteauazur.com), nous avons bâti notre réputation sur des principes fondamentaux. La conformité légale guide chaque décision : aucun produit prohibé ne figure à notre catalogue, quels que soient les arguments commerciaux. Nous vérifions systématiquement la législation applicable et informons nos clients avec transparence.

La qualité sans compromis constitue notre deuxième pilier. Nous sélectionnons nos fournisseurs parmi les manufactures reconnues et les artisans passionnés. Chaque article est contrôlé avant expédition. Cette exigence garantit votre satisfaction et la durabilité de vos acquisitions.

L’accompagnement expert complète notre offre. Notre équipe, formée et passionnée, vous conseille selon vos besoins réels. Besoin d’un couteau pour la randonnée ? Nous identifions ensemble le modèle adapté à votre pratique et votre budget. Vous débutez en arts martiaux ? Nous vous orientons vers l’équipement conforme aux exigences de votre discipline.

Notre sélection rigoureuse

Notre catalogue reflète des mois de recherche et de tests. Les couteaux français occupent une place de choix : Opinel, véritables Laguiole artisanaux, Thiers forgés main, Nontron traditionnels. Chaque pièce provient directement des ateliers, garantissant authenticité et traçabilité.

Les katanas de pratique que nous proposons répondent aux standards des fédérations d’arts martiaux. Iaito certifiés pour le iaido, shinken de tameshigiri forgés selon les règles traditionnelles, nos sabres japonais bénéficient de la certification d’origine.

Notre gamme outdoor et bushcraft combine robustesse et ergonomie. Des marques éprouvées par des années d’utilisation en conditions extrêmes : Mora suédois, Condor sud-américains, Cold Steel américains. Chaque couteau a fait ses preuves sur le terrain.

Les accessoires de défense (bombes lacrymogènes) proviennent de fabricants certifiés, respectant les normes de concentration et de capacité. Dates de péremption longues, mécanismes fiables, nous ne transigeons pas sur la sécurité.

Service client et garanties

Notre service après-vente traite chaque demande avec attention. Problème avec un produit ? Nous trouvons une solution rapide : échange, remboursement ou réparation selon la situation. Notre taux de satisfaction client dépasse 95%, témoignage de notre engagement.

Nous entretenons des partenariats avec les clubs sportifs et associations. Équipement collectif pour club de tir à l’arc, fourniture de bokken et iaito pour dojo, nous adaptons nos services aux besoins spécifiques des structures. Tarifs préférentiels et conseils personnalisés accompagnent ces collaborations.

Votre sécurité juridique, notre priorité

La réglementation évolue, et nous assurons une veille constante. Toute modification législative est immédiatement prise en compte dans notre catalogue et notre communication. Nos fiches produits détaillent clairement le cadre légal : conditions de détention, restrictions de port, motifs légitimes de transport.

Nous refusons systématiquement les demandes concernant des produits prohibés, même formulées avec insistance. Cette fermeté vous protège et préserve notre intégrité. Mieux vaut un client déçu qu’un client en infraction.

Conclusion : passion et responsabilité

L’univers des armes blanches et accessoires de défense fascine par sa richesse historique, technique et culturelle. De l’humble couteau de poche au katana forgé traditionnellement, chaque objet raconte une histoire, incarne un savoir-faire, répond à un besoin.

Votre passion peut s’exprimer pleinement dans le respect de la loi et de la sécurité. La collection de belles pièces, la pratique d’arts martiaux, les activités outdoor, le tir sportif offrent des perspectives variées et enrichissantes.

Chez Couteau Azur, nous mettons notre expertise à votre service. Visitez Couteau Azur pour découvrir notre catalogue, lisez nos guides détaillés, contactez-nous pour un conseil personnalisé. Rejoignez une communauté de passionnés qui partagent le respect des traditions, l’exigence de qualité et le sens des responsabilités.

Couteau Azur – Votre expert en coutellerie et armes blanches légales depuis toujours

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Poignard et couteau de survie

Poignard et couteau de survie
Poignard et couteau de survie

Poignard et couteau de survie : pour une défense sans faille !

Il vaut mieux être préparé à n’importe quelle situation. C’est pourquoi vous pouvez avoir besoin d’un poignard ou d’un couteau de survie.

L’origine des poignards fortement associée aux couteaux

Le poignard est une arme blanche présente depuis le Néolithique (au moins). C’est cette période qui débute au Proche-Orient vers 8 500 avant J.-C. puis prend fin avec l’apparition de la métallurgie. Elle est le témoin de profonds changements techniques et de transformations sociales. Des études archéologiques qui ont été menées montrent que le poignard est alors utilisé comme un couteau. On se doute qu’il est utilisé pour découper de la viande par exemple.

Un usage comme arme n’est pas à exclure évidemment. Mais cela aurait été plus ponctuel lors de son apparition dans les mains des hommes. Et puis finalement si l’on regarde bien, le poignard n’est qu’un type de couteau.

Le couteau est finalement la première arme de l’homme. Les premières formes de couteaux, fabriquées en pierre, silex et obsidienne, sous forme d’éclats bruts, datent d’il y a environ 25 000 ans. Certains modèles étaient conçus avec des os. Comme le poignard, le couteau possède une double fonction. A cette époque, les hommes ont besoin de se défendre contre des prédateurs tels que des animaux sauvages. Mais c’est également un outil de la vie courante, aussi bien pour cuisiner que pour manger.

Une première évolution a lieu dès l’âge du bronze. Le couteau n’est plus fabriqué en pierre mais en métal, lui offrant beaucoup plus de résistance, et une coupe largement meilleure. Ils sont aussi pour la première fois munis de poignées, ce qui rend son utilisation beaucoup plus pratique et moins dangereuse. Les premières lames de couteau en acier vont apparaitre au temps des romains. A partir du 1er siècle, ce sont aussi eux qui vont fabriquer les premiers couteaux à lame repliable. Ce type d’équipement est donc particulièrement ancien.

La particularité du poignard est qu’il est court. La moyenne est de 20 centimètres. De même, il est à double tranchant, c’est-à-dire que les deux côtés de la lame peuvent blesser. Il est d’ailleurs utilisé comme une arme de jet. Si un poignard est d’une longueur plus importante, on parle alors de dague. Celle-ci possède d’ailleurs une connotation militaire. C’est totalement vrai puisqu’au Moyen-Âge, les chevaliers en portaient une dans leur botte afin de se protéger en cas de chute de leurs chevaux. On catégorise la dague comme une arme d’estoc car elle donne un coup pour transpercer l’adversaire. Une dague mesure en général environ 30cm.

Le poignard est finalement une petite dague, on peut en conclure qu’il est conçu pour le combat.

Une utilisation particulière

Le poignard est une arme blanche à lame plate. S’il était, au départ , utilisé comme un outil quotidien, il va vite se transformer en arme plutôt efficace.

Le couteau a finalement pris la place dans la cuisine, pour ne plus la quitter. Les bouchers l’utilisent pour découper la viande. Tout le monde l’utilise pour manger son repas. Au 14ème siècle, le couteau est encore fortement utilisé comme un couvert. Ce n’est qu’à l’apparition de la fourchette moderne que le couteau a commencé à prendre un bout rond pour différencier son utilisation.

Le poignard n’a pas changé depuis son apparition. Utilisé comme arme de lancer sur des ennemis, il va être utilisé comme arme d’attaque et de défense.

Les assassins qui sévissaient il y a quelques siècles en arrière pouvaient utiliser cette arme blanche pour commettre leurs crimes. Certains modèles pouvaient d’ailleurs créer des blessures tellement profondes qu’en guérir relevait du miracle. Sur les champs de bataille, les combattants le prenaient avec eux en cas d’urgence. Si un chevalier était désarmé, il pouvait prendre son poignard pour attaquer d’autres ennemis. Mais il pouvait aussi servir à se défendre contre de potentiels assaillants.

Le poignard possède aussi une utilisation défensive. Face aux assassins et meurtriers, la population avait des poignards, ou des dagues, dans l’optique d’éviter de se faire tuer. Il était alors caché dans un coin de l’habitation, généralement facilement d’accès afin de dégainer rapidement. Sa lame à double tranchant permettait d’intimider ou de blesser un voleur ou un agresseur. Des deux côtés la lame était donc parfaitement aiguisée.

Si une famille n’avait pas la possibilité d’avoir une dague ou un poignard comme arme de défense, elle prenait ce qu’elle avait à sa disposition : le couteau de cuisine. La frontière entre les deux utilisations peut donc être aussi mince que grande. Récemment, de nouveaux modèles de couteau sont apparus. On les appelle couteau de survie. Comme leur nom l’indique, ils sont essentiellement destinés à assurer des tâches importantes dans le cas d’exploration par exemple. Au milieu de la forêt, pour du camping, un couteau de survie est assez utile car il va permettre de tout faire. Il n’a que pour seule mission d’assurer à son porteur de survivre en endroit hostile.

L’apparition du poignard et du couteau sont donc semblables mais la trajectoire qu’ils ont suivie est totalement différente. Cette vision du poignard comme d’une arme faite pour blesser quelqu’un est accentuée par une certaine expression.

Poignard et couteau de survie
Poignard et couteau de survie

L’expression coup de poignard dans le dos

Le poignard possède une connotation négative. Cela est dû au fait que l’arme était employée pour commettre des meurtres et assassinats. De nombreuses histoires existent autour de cette arme blanche, et notamment certaines faisant état d’une trahison. Celle-ci a d’ailleurs pour caractéristique d’être inattendue et indirecte.

La plus ancienne forme de cette expression est le coup de Jarnac. Elle fait référence au Baron de Jarnac. En 1547, lors d’un duel, il donna un coup assez habile du revers de son épée. Toute l’assemblée en fut étonnée. Avec le temps cette expression a pris une tournure négative, transmettant un sentiment de traitrise et de coup déloyal, car donné de manière non conventionnelle.

Mais l’expression « coup de poignard dans le dos est plutôt récente ». Elle tire son origine d’une légende allemande que l’on nomme Dolchstoßlegende (signifiant « la légende du coup de poignard dans le dos »). Celle-ci a notamment été répandue par les nazis. Elle explique que l’armée allemande serait restée invaincue sur les champs de bataille de la Première Guerre mondiale. Elle aurait été abattue par une trahison du pouvoir civil issu de la révolution de Novembre 1918. La propagande nazie permettait alors de dire que la défaite était la faute des civils, l’armée allemande ayant protégé le pays jusqu’au bout. Le parti nazi a pu utiliser cette histoire pour son essor. Des dessins antisémites avaient même été réalisé avec des juifs donnant des coups de poignard dans le dos de soldats allemands.

Ces deux expressions ont contribué à donner au poignard une image négative et associée à la trahison. Comme les objets se ressemblent et que leur utilisation est similaire, le couteau souffre lui aussi parfois de cette vision. En effet, il n’est pas rare d’entendre l’expression « coup de couteau dans le dos » être prononcée.

Les types de poignard

Comme les couteaux, il existe plusieurs types de poignards.

La lame de cette arme est très fine et triangulaire. Si elle est fabriquée d’une telle manière, c’est pour porter des coups profonds à son adversaire, de sorte à ce qu’il ne puisse pas guérir. C’est justement dans cette optique qu’a été créé le stylet. Il est apparu en France au 13ème siècle et était populaire au Moyen-Âge. En effet il était utile contre les chevaliers lourdement blindés. Sa mince lame pouvait passer entre les pièces de l’armure et à travers les filets de la côte de maille. C’est ainsi pour cette raison qu’elle était l’arme de prédilection des assassins. Elle est nommée « stilettu » en corse et mesure de 18 à 20cm.

Un autre type de poignard est le kandjar. C’est une arme blanche orientale portée à la taille des hommes du sultunat d’Oman. On les voyait notamment lors des cérémonies. A l’inverse du stylet, le kandjar possède une lame très large et recourbée. Pourtant, celle-ci est bien à double tranchant. Ce type de poignard ne possède pas de garde à la poignée. Il se glisse dans la ceinture, cuir ou argent, des hommes arabes. Celle-ci sert d’ailleurs à maintenir la dishdasha, le costume traditionnel. On trouve des étuis d’époque avec de nombreux ornements, rendant l’objet assez impressionnant à voir.

Le janbiya est le terme arabe pour désigner le poignard. Généralement on utilise ce nom pour parler des poignards à lame courte et légèrement courbée. Comme le kandjar, les hommes arabes le portent à leur ceinture et peuvent ainsi le dégainer très vite. Son origine est très ancienne puisqu’on l’associe à la période pré-islamique, l’époque de la reine Saba. C’était il y a plus de 5 000 ans. Cette arme blanche est associée à la tradition yéménite, qui considère que l’arme est un accessoire associé au vêtement traditionnel. Utilisé dans les fêtes, ce poignard est un marqueur social. A l’inverse du kandjar cette fois, le janbiya possède une garde dont le rôle est très important. La poignée salfani est quant à elle assez connue.

Les couteaux de survie sont quant à eux assez ressemblant entre les modèles. Des différences existent principalement dans l’utilisation. Certains sont militaires et ont donc une approche en tant qu’arme.

La collection Couteau Azur

Sur Couteau Azur, une large collection de poignards et de couteaux de survie est disponible. Tout d’abord en termes de poignards, vous aurez accès à des modèles dont la lame mesure 20cm. C’est l’arme blanche telle qu’elle était utilisée par le passé. En revanche le design a quelque peu changé. Par exemple, les lames damas sont assez tranchantes.

Il existe également des modèles beaucoup plus longs. Ce sont les fameuses dagues. La lame est alors plus longue, de 30 à 40cm, et plus aiguisée. On dit d’elle que c’est un poignard fin. Pour être un véritable chevalier, vous pouvez vous tourner du côté du modèle au design aigle. L’objet sera magnifique dans une vitrine de votre maison.

En ce qui concerne la décoration, des modèles sont vendus spécialement avec des socles pour les exposer. La qualité est au rendez-vous et il n’est donc pas conseillé de jouer avec la lame pour éviter de se couper. Enfin, des modèles beaucoup plus funky sont présents comme les poignards couteaux zombie. Cela conviendra aux fans de jeux et de films liés à l’univers des morts-vivants.

Plusieurs modèles de couteaux de survie sont présents au sein de la collection Couteau Azur. On trouve par exemple des couteaux militaires. Comme leur nom l’indique, ces objets ont pour objectif d’être utilisé par un soldat sur le champ de bataille dans le cas d’un combat au corps à corps. La lame est conçue pour transpercer et pour faire mal. Le couteau embarque une poignée qui permet une prise en main unique. Vous pourrez tenir l’objet fermement et donner des coups sans le voir tomber. Il ne pourra pas vous glisser des mains.

Des modèles de couteaux tactiques commando sont disponibles. Cette fois, la lame doit permettre de faire mal vite et bien. Celle-ci est assez grande pour être rangée dans un étui, tout en étant discrète afin de ne pas être visible par un ennemi. Les militaires qui réalisent ce genre d’opération n’ont pas le droit à l’erreur et tout est une question de vie ou de mort. C’est notamment pour cette raison que Couteau Azur propose des couteaux au design adapté. Par exemple, il est possible de trouver des modèles noirs pour ne pas être vu la nuit. Certains modèles possèdent un camouflage, forêt ou désert assez réussi.

En achetant votre arme blanche sur Couteau Azur vous pouvez profiter d’une livraison 100% gratuite dès 50 € d’achat. En recevant celle-ci vous disposez aussi de la garantie satisfait ou remboursé pendant 30 jours. Il ne vous reste plus qu’à en profiter !

Poignard et couteau de survie
Poignard et couteau de survie