Survivre en forêt, la survie en milieux hostile

Pour la survie, Couteau Azur propose un grand choix d’armes blanches, comme le poignard, couteau ou encore une machette.

Tout le monde pourrait un jour se retrouver pris au piège dans un milieu hostile comme la foret, pourquoi hostile ? En effet notre mode sédentaire serait complètement déboussolé par un lieu inconnu privé de nos besoins primaires.

  • L’hydratation

En effet le corps humain peut supporter jusqu’à 14 jours de jeune total juste avec de l’eau. C’est le besoin primordial pour survivre. L’eau représente 70 % du poids total d’un homme.
Pour trouver de l’eau en forêt, il suffit d’observer les déniveler du terrain ainsi que le bruit ambiant. ils peuvent indiquer la présence de cours d’eau par l’observation ou l’écoute.

La solution pour survivre en forêt est aussi de récupérer l’eau de pluie sur les plantes, ou de confectionner un récipient avec des feuilles végétales.
La méthode commando est de creuser un trou d’environ 15 cm de profondeur et de placer un récipient au fond du trou, et ensuite il faut recouvrir le trou de large feuille végétale. Il faut attendre 24H et retirer les feuilles recouvrant le trou, le récipient contiendra de l’eau du à la condensation.
En dernière étape, il faut bien penser à purifier l’eau car elle peut contenir des bactéries, il suffit de faire bouillir l’eau par l’allumage d’un feu (voir étape 4). S’il est impossible de faire bouillir l’eau, il suffira de filtrer l’eau avec un tissu.

  • L’alimentation

Il suffit pratiquer la chasse du petit gibier avec la fabrication de piège, ou le ramassage de petits fruits dans la foret. La règle primordiale pour survivre en foret est d’économiser vos forces et d’éviter les gestes inutiles, mieux vaut marcher que courrir. Dans l’idéal si vous êtes équipé d’un couteau, la fabrication d’un harpon sera le bienvenu, mais il faudra se montrer adroit. La construction du harpon est relativement simple, il faudra ficeler votre couteau avec des lanières végétales sur un bâton de bois droit. Le harpon doit être tenu fermement et le lancer droit à une distance de maximum 2 à 5 mètres du petit gibier.

  • Le sommeil, se reposer

Pour survivre en foret il faut dormir et se reposer, il suffira de confectionner un abri avec des branchages, si possible mettre l’abri en hauteur pour éviter les nuisibles. La paracorde vous sera très utile si vous êtes équipé, les para-parachutistes les utilisent pour la survie pour fabriquer des abris, ils servent d’attache résistante.

Si vous n’avez pas un sommeil récupérateur, vos forces s’épuiseront très vite et vous ne pourrez plus chasser.

  • L’orientation, se diriger

La boussole est bien entendu le matériel le plus favorable pour se diriger, il faudra suivre toujours la même direction. Pour retrouver sa direction sans boussole et si le ciel est dégagé, il faut suivre l’étoile polaire de nuit, elle se trouve entre la petite et la grande ourse. L’orientation est très compliquée en foret car il y a peu de visibilité.

Dans l’idéal, pour survivre il faut avoir un équipement complet, comme par exemple une machette, un poignard ou tout simplement un couteau. Dans notre boutique Couteau Azur en ligne, nous proposons un vaste choix d’arme blanche.

Poignard et couteau de survie

Poignard et couteau de survie
Poignard et couteau de survie

Poignard et couteau de survie : pour une défense sans faille !

Il vaut mieux être préparé à n’importe quelle situation. C’est pourquoi vous pouvez avoir besoin d’un poignard ou d’un couteau de survie.

L’origine des poignards fortement associée aux couteaux

Le poignard est une arme blanche présente depuis le Néolithique (au moins). C’est cette période qui débute au Proche-Orient vers 8 500 avant J.-C. puis prend fin avec l’apparition de la métallurgie. Elle est le témoin de profonds changements techniques et de transformations sociales. Des études archéologiques qui ont été menées montrent que le poignard est alors utilisé comme un couteau. On se doute qu’il est utilisé pour découper de la viande par exemple.

Un usage comme arme n’est pas à exclure évidemment. Mais cela aurait été plus ponctuel lors de son apparition dans les mains des hommes. Et puis finalement si l’on regarde bien, le poignard n’est qu’un type de couteau.

Le couteau est finalement la première arme de l’homme. Les premières formes de couteaux, fabriquées en pierre, silex et obsidienne, sous forme d’éclats bruts, datent d’il y a environ 25 000 ans. Certains modèles étaient conçus avec des os. Comme le poignard, le couteau possède une double fonction. A cette époque, les hommes ont besoin de se défendre contre des prédateurs tels que des animaux sauvages. Mais c’est également un outil de la vie courante, aussi bien pour cuisiner que pour manger.

Une première évolution a lieu dès l’âge du bronze. Le couteau n’est plus fabriqué en pierre mais en métal, lui offrant beaucoup plus de résistance, et une coupe largement meilleure. Ils sont aussi pour la première fois munis de poignées, ce qui rend son utilisation beaucoup plus pratique et moins dangereuse. Les premières lames de couteau en acier vont apparaitre au temps des romains. A partir du 1er siècle, ce sont aussi eux qui vont fabriquer les premiers couteaux à lame repliable. Ce type d’équipement est donc particulièrement ancien.

La particularité du poignard est qu’il est court. La moyenne est de 20 centimètres. De même, il est à double tranchant, c’est-à-dire que les deux côtés de la lame peuvent blesser. Il est d’ailleurs utilisé comme une arme de jet. Si un poignard est d’une longueur plus importante, on parle alors de dague. Celle-ci possède d’ailleurs une connotation militaire. C’est totalement vrai puisqu’au Moyen-Âge, les chevaliers en portaient une dans leur botte afin de se protéger en cas de chute de leurs chevaux. On catégorise la dague comme une arme d’estoc car elle donne un coup pour transpercer l’adversaire. Une dague mesure en général environ 30cm.

Le poignard est finalement une petite dague, on peut en conclure qu’il est conçu pour le combat.

Une utilisation particulière

Le poignard est une arme blanche à lame plate. S’il était, au départ , utilisé comme un outil quotidien, il va vite se transformer en arme plutôt efficace.

Le couteau a finalement pris la place dans la cuisine, pour ne plus la quitter. Les bouchers l’utilisent pour découper la viande. Tout le monde l’utilise pour manger son repas. Au 14ème siècle, le couteau est encore fortement utilisé comme un couvert. Ce n’est qu’à l’apparition de la fourchette moderne que le couteau a commencé à prendre un bout rond pour différencier son utilisation.

Le poignard n’a pas changé depuis son apparition. Utilisé comme arme de lancer sur des ennemis, il va être utilisé comme arme d’attaque et de défense.

Les assassins qui sévissaient il y a quelques siècles en arrière pouvaient utiliser cette arme blanche pour commettre leurs crimes. Certains modèles pouvaient d’ailleurs créer des blessures tellement profondes qu’en guérir relevait du miracle. Sur les champs de bataille, les combattants le prenaient avec eux en cas d’urgence. Si un chevalier était désarmé, il pouvait prendre son poignard pour attaquer d’autres ennemis. Mais il pouvait aussi servir à se défendre contre de potentiels assaillants.

Le poignard possède aussi une utilisation défensive. Face aux assassins et meurtriers, la population avait des poignards, ou des dagues, dans l’optique d’éviter de se faire tuer. Il était alors caché dans un coin de l’habitation, généralement facilement d’accès afin de dégainer rapidement. Sa lame à double tranchant permettait d’intimider ou de blesser un voleur ou un agresseur. Des deux côtés la lame était donc parfaitement aiguisée.

Si une famille n’avait pas la possibilité d’avoir une dague ou un poignard comme arme de défense, elle prenait ce qu’elle avait à sa disposition : le couteau de cuisine. La frontière entre les deux utilisations peut donc être aussi mince que grande. Récemment, de nouveaux modèles de couteau sont apparus. On les appelle couteau de survie. Comme leur nom l’indique, ils sont essentiellement destinés à assurer des tâches importantes dans le cas d’exploration par exemple. Au milieu de la forêt, pour du camping, un couteau de survie est assez utile car il va permettre de tout faire. Il n’a que pour seule mission d’assurer à son porteur de survivre en endroit hostile.

L’apparition du poignard et du couteau sont donc semblables mais la trajectoire qu’ils ont suivie est totalement différente. Cette vision du poignard comme d’une arme faite pour blesser quelqu’un est accentuée par une certaine expression.

Poignard et couteau de survie
Poignard et couteau de survie

L’expression coup de poignard dans le dos

Le poignard possède une connotation négative. Cela est dû au fait que l’arme était employée pour commettre des meurtres et assassinats. De nombreuses histoires existent autour de cette arme blanche, et notamment certaines faisant état d’une trahison. Celle-ci a d’ailleurs pour caractéristique d’être inattendue et indirecte.

La plus ancienne forme de cette expression est le coup de Jarnac. Elle fait référence au Baron de Jarnac. En 1547, lors d’un duel, il donna un coup assez habile du revers de son épée. Toute l’assemblée en fut étonnée. Avec le temps cette expression a pris une tournure négative, transmettant un sentiment de traitrise et de coup déloyal, car donné de manière non conventionnelle.

Mais l’expression « coup de poignard dans le dos est plutôt récente ». Elle tire son origine d’une légende allemande que l’on nomme Dolchstoßlegende (signifiant « la légende du coup de poignard dans le dos »). Celle-ci a notamment été répandue par les nazis. Elle explique que l’armée allemande serait restée invaincue sur les champs de bataille de la Première Guerre mondiale. Elle aurait été abattue par une trahison du pouvoir civil issu de la révolution de Novembre 1918. La propagande nazie permettait alors de dire que la défaite était la faute des civils, l’armée allemande ayant protégé le pays jusqu’au bout. Le parti nazi a pu utiliser cette histoire pour son essor. Des dessins antisémites avaient même été réalisé avec des juifs donnant des coups de poignard dans le dos de soldats allemands.

Ces deux expressions ont contribué à donner au poignard une image négative et associée à la trahison. Comme les objets se ressemblent et que leur utilisation est similaire, le couteau souffre lui aussi parfois de cette vision. En effet, il n’est pas rare d’entendre l’expression « coup de couteau dans le dos » être prononcée.

Les types de poignard

Comme les couteaux, il existe plusieurs types de poignards.

La lame de cette arme est très fine et triangulaire. Si elle est fabriquée d’une telle manière, c’est pour porter des coups profonds à son adversaire, de sorte à ce qu’il ne puisse pas guérir. C’est justement dans cette optique qu’a été créé le stylet. Il est apparu en France au 13ème siècle et était populaire au Moyen-Âge. En effet il était utile contre les chevaliers lourdement blindés. Sa mince lame pouvait passer entre les pièces de l’armure et à travers les filets de la côte de maille. C’est ainsi pour cette raison qu’elle était l’arme de prédilection des assassins. Elle est nommée « stilettu » en corse et mesure de 18 à 20cm.

Un autre type de poignard est le kandjar. C’est une arme blanche orientale portée à la taille des hommes du sultunat d’Oman. On les voyait notamment lors des cérémonies. A l’inverse du stylet, le kandjar possède une lame très large et recourbée. Pourtant, celle-ci est bien à double tranchant. Ce type de poignard ne possède pas de garde à la poignée. Il se glisse dans la ceinture, cuir ou argent, des hommes arabes. Celle-ci sert d’ailleurs à maintenir la dishdasha, le costume traditionnel. On trouve des étuis d’époque avec de nombreux ornements, rendant l’objet assez impressionnant à voir.

Le janbiya est le terme arabe pour désigner le poignard. Généralement on utilise ce nom pour parler des poignards à lame courte et légèrement courbée. Comme le kandjar, les hommes arabes le portent à leur ceinture et peuvent ainsi le dégainer très vite. Son origine est très ancienne puisqu’on l’associe à la période pré-islamique, l’époque de la reine Saba. C’était il y a plus de 5 000 ans. Cette arme blanche est associée à la tradition yéménite, qui considère que l’arme est un accessoire associé au vêtement traditionnel. Utilisé dans les fêtes, ce poignard est un marqueur social. A l’inverse du kandjar cette fois, le janbiya possède une garde dont le rôle est très important. La poignée salfani est quant à elle assez connue.

Les couteaux de survie sont quant à eux assez ressemblant entre les modèles. Des différences existent principalement dans l’utilisation. Certains sont militaires et ont donc une approche en tant qu’arme.

La collection Couteau Azur

Sur Couteau Azur, une large collection de poignards et de couteaux de survie est disponible. Tout d’abord en termes de poignards, vous aurez accès à des modèles dont la lame mesure 20cm. C’est l’arme blanche telle qu’elle était utilisée par le passé. En revanche le design a quelque peu changé. Par exemple, les lames damas sont assez tranchantes.

Il existe également des modèles beaucoup plus longs. Ce sont les fameuses dagues. La lame est alors plus longue, de 30 à 40cm, et plus aiguisée. On dit d’elle que c’est un poignard fin. Pour être un véritable chevalier, vous pouvez vous tourner du côté du modèle au design aigle. L’objet sera magnifique dans une vitrine de votre maison.

En ce qui concerne la décoration, des modèles sont vendus spécialement avec des socles pour les exposer. La qualité est au rendez-vous et il n’est donc pas conseillé de jouer avec la lame pour éviter de se couper. Enfin, des modèles beaucoup plus funky sont présents comme les poignards couteaux zombie. Cela conviendra aux fans de jeux et de films liés à l’univers des morts-vivants.

Plusieurs modèles de couteaux de survie sont présents au sein de la collection Couteau Azur. On trouve par exemple des couteaux militaires. Comme leur nom l’indique, ces objets ont pour objectif d’être utilisé par un soldat sur le champ de bataille dans le cas d’un combat au corps à corps. La lame est conçue pour transpercer et pour faire mal. Le couteau embarque une poignée qui permet une prise en main unique. Vous pourrez tenir l’objet fermement et donner des coups sans le voir tomber. Il ne pourra pas vous glisser des mains.

Des modèles de couteaux tactiques commando sont disponibles. Cette fois, la lame doit permettre de faire mal vite et bien. Celle-ci est assez grande pour être rangée dans un étui, tout en étant discrète afin de ne pas être visible par un ennemi. Les militaires qui réalisent ce genre d’opération n’ont pas le droit à l’erreur et tout est une question de vie ou de mort. C’est notamment pour cette raison que Couteau Azur propose des couteaux au design adapté. Par exemple, il est possible de trouver des modèles noirs pour ne pas être vu la nuit. Certains modèles possèdent un camouflage, forêt ou désert assez réussi.

En achetant votre arme blanche sur Couteau Azur vous pouvez profiter d’une livraison 100% gratuite dès 50 € d’achat. En recevant celle-ci vous disposez aussi de la garantie satisfait ou remboursé pendant 30 jours. Il ne vous reste plus qu’à en profiter !

Poignard et couteau de survie
Poignard et couteau de survie

La machette de survie

La machette de survie est un long couteau assez connu des militaires. Cet accessoire est notamment associé à la survie en forêt. Mais d’où vient-elle et quelle est sa véritable utilisation ?

La machette de survie
La machette de survie

L’origine de la machette

La machette coupe coupe un couteau à la lame assez longue. A l’origine, elle est utilisée à des fins agricoles. En effet, les propriétaires de terrains peuvent débroussailler les chemins pour lesquels la végétation est très importante. Lorsque celle-ci est trop dense et envahissante, il faut la couper. La machette servait à cela.

Elle est très répandue dans les pays au climat chaud ou humide, ou bien les deux à la fois. Ainsi, on la retrouve dans les pays africains (en République centrafricaine notamment) ou dans les DOM TOM (Réunion et Martinique notamment). C’est pour cette raison que la machette est associée à la jungle.

Les attributs de découpe des machettes ont tapé dans l’œil des G.I américains. Au cours de la guerre du Vietnam, ils l’ont vite utilisé pour créer un chemin au sein des hautes herbes. Mais la machette n’a pas qu’une seule utilisation. Cela leur servait également en tant qu’outil de défense, face à de potentielles attaques ennemies. Les soldats l’utilisaient dans le but d’ouvrir les fruits à coque dure, l’exemple de la noix de coco étant le meilleur.

De leur côté, les agriculteurs pouvaient prendre leur machette dans le but de récolter de la canne à sucre.

Résumer la machette de jungle à la découpe de hautes herbes et d’ouverture de noix de coco serait se tromper. Comme dit précédemment c’est aussi un accessoire de défense dont l’efficacité est prouvée. Les populations l’utilisaient pour se défendre. Même si elle a l’air inoffensive, elle peut blesser quelqu’un avec son imposante lame. Cette caractéristique fait d’elle une redoutable arme de défense.

Plus tôt dans l’histoire, la machette a été fournie en dotation dans l’armée française. Au cours de la deuxième moitié du 19ème siècle et dans la première moitié du 20ème, elle est présente sous le nom de « sabre d’abattis ». De plus on ne compte plus le nombre de faits divers de meurtres commis avec une machette.

C’est pour cette raison que cette arme peut être assez mal vue.

La machette de survie
La machette de survie

L’utilisation

Lorsqu’on n’est pas un survivaliste on peut se demander à quoi peut bien nous servir ce long couteau. Il faut savoir que ce n’est pas la seule utilisation que l’on peut en faire. Pour nous Européens, la machette ne semble pas être très utile, la hache étant une solution bien plus qualitative. Oui et non.

Tout va d’abord dépendre de quel type de machette on parle. Par exemple, pour couper la canne à sucre, la machette semble mieux convenir qu’une hachette. Chaque type de machette convient d’ailleurs à une certaine utilisation. La machette full tang est très résistante car elle est composé d’une seule pièce en acier inoxdable.

En forêt, elle peut également être utile. Si rien ne peut être comparé à une forêt d’Afrique ou d’Amérique du Sud, certains passages des forêts européennes peuvent être difficiles. La végétation peut très bien gêner et une machette est alors très adaptée pour dégager un chemin afin de passer. Les ronces et les orties peuvent ainsi être évitées. Imaginez-vous explorer une forêt avec une hache ?

La machette militaire est très utile par sa polyvalence et sa particularité à être légère mais diablement efficace. Elle vous évite ainsi de transporter plusieurs outils, parfois lourds et encombrants.

Aujourd’hui, la machette peut avoir une utilisation bien plus surprenante.

Entretenir un jardin est parfois compliqué. Entre la pelouse, les arbres, les haies et autres buissons, cela peut vite devenir un vrai travail à part entière. L’entretien des zones extérieures est un poste qui peut vite être cher et polluant : plusieurs outils, ayant parfois un sacré impact sur la qualité de l’air. Par exemple la débrousailleuse est assez efficace. Mais elle nécessite de mettre un certain prix, sans oublier son impact sur l’air.

La machette coupe-coupe, nom courant du côté de la Martinique et du Sénégal, est beaucoup plus avantageux. Son prix est beaucoup plus abordable et son utilisation est multiple. Evidemment ce n’est pas elle qui vous tondra la pelouse mais elle pourra s’occuper de buissons et autres haies. La machette fournit un travail rapide et bien fait, ce qui correspond finalement à ce que vous recherchez. De plus elle vous donnera un côté aventurier assez cool !

La fabrication de la machette lui permet de durer plusieurs années, décennies voire tout une vie. N’hésitez pas à bien entretenir la lame. Cette arme blanche est une véritable obligation en cas de survie en forêt. C’est grâce à elle que vous pourrez couper du bois, préparer un abri ou encore faire du feu. Les branches et les troncs de petite taille ne résisteront pas longtemps à ce type de lame. Pour vous nourrir la machette vous permet d’ouvrir des fruits à coque dure, ou bien de tuer du gibier. La machette est aussi adaptée pour tailler les feuilles de palmier.

En cas de mauvaises rencontres, la machette vous servira également à vous défendre. Ce long couteau peut parer des attaques à l’arme blanche.

Il existe différents types de machettes. Chacune est efficace pour une situation particulière, jardin, bushcraft ou survie.

Les différents types de machettes

Le design d’une machette est assez simple. Elle ressemble à un sabre droit, mais avec une lame plus épaisse. Plusieurs styles de machettes existent. Le design varie, tout comme son utilisation. Pour choisir le modèle que vous souhaitez et ne pas vous tromper, vous devez connaitre les genres de coupe-coupe existants.

La machette la plus classique est celle que l’on appelle latine. Elle se caractérise par une lame toute droite et très longue. Légère, ce type est assez efficace pour se déplacer dans des végétations difficiles. C’est pour cette raison qu’on l’appelle parfois la machette de jungle. Et forcément, en raison de ses caractéristiques et de son nom, la machette latine vient d’Amérique latine et des Caraïbes. Les soldats utilisaient ce modèle pour la guerre du Vietnam.

Il y a ensuite la machette kukri. Originaire du Népal, elle possède une lame tranchante et courbée. Celle-ci s’affine vers le manche, ce qui place le poids sur l’avant. Malgré cela, elle n’est ni trop lourde ni trop légère et est très maniable. Sa polyvalence est sa meilleure qualité car elle permet de tout faire, sans exceller dans une tâche particulière.

Un autre type de machette est le modèle canne à sucre. Comme son nom l’indique, elle sert à couper de la canne à sucre. Celle qu’on appelle panga ou encore tapanga est donc caractérisée par une forte puissance de coupe. La lame est ainsi lourde et épaisse, le bout format un angle droit par rapport à la poignée. Très répandue en Afrique et Amérique du Sud, cette machette est utile pour les végétaux denses comme le bois et les lianes par exemple. Le modèle canne à sucre possède un dos crocheté alors que le panga possède une pointe acérée qui permet de poinçonner en frappant à l’envers.

Dans la catégorie des machettes lourdes on trouve le bolo. Ce modèle est originaire des Philippines et s’apparente beaucoup à la machette latine. Son extrémité est en fer de lance asymétrique, ce qui est très utile pour des gros travaux : coupe de branches épaisses, travail sur du bois sec ou encore abattage d’un arbre.

Pour ce qui est des végétaux, la machette serpe est présente. Sa lame est donc épaisse et longue, dont l’extrémité est courbée. Cette forme l’empêche ainsi d’être utilisée sur du bois.

Enfin, vous pouvez trouver des modèles dits zombie killer, appeler machette zombie. Le look est un peu fantaisiste et la forme est plus agressive que la plupart des modèles qui existent. Pour les fans de la culture zombie c’est un accessoire de qualité à posséder. Mais attention car certains modèles peuvent être de mauvaise qualité. En effet, certaines boutiques n’hésitent pas à surfer sur cette mode en négligeant l’aspect qualitatif de la machette.

Sachez qu’il existe encore de nombreuses variantes de machettes dans le monde.

La collection Couteau Azur

Sur Couteau Azur, de nombreux modèles de machettes sont disponibles. La collection est assez vaste pour que vous puissiez trouver l’arme blanche qui vous convient.

Pour choisir celle qu’il vous faut, pensez d’abord à l’utilisation que vous en ferez. Si vous possédez un terrain agricole et qu’il faut entretenir par rapport à la végétation, vous pouvez vous orienter vers une machette serpe. Le meilleur choix que vous pouvez faire est de prendre une machette latine. Taillée pour la jungle, elle saura votre meilleure alliée pour dégager un chemin et retirer toutes les hautes herbes qui vous gênent.

Mais il y a également des modèles de coupe-coupe qui sont plus puissants. A la manière de la machette canne à sucre ou panga, vous pourrez couper des obstacles plus lourds et serez équipé en cas de survie dans la forêt. Il sera ainsi facile de couper des branches et vous construire un abri si vous devez dormir dans les bois. Le modèle Amazonas fait partie de ces machettes, n’hésitez plus à acheter une machette !

En termes de design vous pouvez également opter pour une machette dite épée. La lame est très longue et pointe vers l’avant, idéal pour vous protéger d’une potentielle agression. La meilleure machette Black Panther comporte par exemple un garde main. Son efficacité de coupe n’est quant à elle pas affectée. Alors si vous souhaitez avoir un modèle qui sort du lot et qui est original n’hésitez pas !

Pour ceux qui aiment les beaux objets, la boutique contient des machettes au design très travaillé. Les militaires apprécieront avoir une machette au motif camouflage afin d’être discret durant votre exploration de la jungle. La machette tactique Desert Storm est réservé à un usage au corps au corps. Cette machette de combat est pensée pour blesser et neutraliser l’ennemi qui vous fait face.

Les machettes de la collection Couteau Azur sont d’une qualité irréprochable. Conçues pour tenir toute une vie, elles ne subiront que peu d’effets par rapport à leur utilisation. Les végétaux n’abimeront pas sa lame alors que l’effet sera minime pour du bois. Prendre une machette Couteau Azur c’est pouvoir posséder une arme blanche quasiment indestructible. Et en temps de survie, c’est plutôt intéressant.

Enfin, le site n’a pas non plus oublié l’aspect sécurité. Il est facile de laisser tomber sa machette et de se faire mal. De même, il n’est pas interdit qu’elle vous échappe des mains pour glisser sur votre bras et finir sur votre pied. Pour éviter cette situation, l’ensemble des manches des machettes est conçu de telle sorte que l’accessoire ne puisse pas vous échapper des mains. Les effets de la transpiration, rendant les mains moites, sont limitées et la prise en main sonne comme une colle entre vos doigts.

L’ensemble des produits est fourni avec un étui de protection pouvant être accroché au niveau de la ceinture. C’est plutôt utile dans le cas où vous vous promenez en forêt et que vous n’en avez pas besoin.

Le taser de poche

On vit dans un monde où la sécurité est un luxe qu’il n’est pas facile du tout de se payer. Que vous viviez en banlieue ou dans des quartiers résidentiels, vous n’êtes pas à l’abri d’agression dans votre voiture, lors d’une balade nocturne, ou alors chez vous, à votre domicile. Un taser peut vous sauver la vie ou vous permettre de neutraliser votre bourreau avant d’appeler la police. Découvrez pourquoi le taser est un incontournable pour votre sécurité.

Un taser efficace pour votre protection ? Rendez-vous sur Couteau Azur !
Un taser efficace pour votre protection ? Rendez-vous sur Couteau Azur !

Qu’est-ce que le Taser ?

Le taser est une arme de défense électrique qui neutralise temporairement un agresseur par impulsion électrique. Il en existe deux types bien distincts.

Le taser à distance, utilisé par les forces de l’ordre, propulse des électrodes reliées à des fils pour agir à plusieurs mètres. Ce modèle est réservé aux policiers et aux forces de sécurité — il n’est pas en vente libre.

Le taser shocker de contact, en revanche, est légal en France et accessible à tous les majeurs sans autorisation particulière. C’est ce type de modèle que propose Couteau Azur. Il fonctionne par contact direct avec l’agresseur et délivre une impulsion électrique suffisante pour le neutraliser momentanément, vous laissant le temps de fuir ou d’appeler les secours.

Ce n’est pas un jouet et il ne doit être utilisé qu’en situation de légitime défense. Mais c’est un outil de protection personnel efficace, discret et parfaitement légal.

Comment ça marche ?

Nous parlerons principalement ici de taser shocker, ou taser portatif. En effet, il fonctionne de manière très simple. C’est un outil qui au contact de l’agresseur lui envoie une tension électrique qui varie selon le type et le modèle de Taser choisi. Il fonctionne très souvent grâce à des piles ou une batterie. Une fois la tension administrée, vous devez soit vite vous enfuir, soit rapidement appeler de l’aide ou la police. Notez toutefois qu’il s’agit d’une arme de contact, donc vous devrez être proche de votre agresseur pour vous en servir efficacement.

Une sélection unique de tasers

Couteau Azur met à la disposition de sa clientèle des tasers shocker de divers type et de tensions différentes. En effet, des tasers shocker de 50.000.000 de volts sont disponibles à moins de 100 euros. Il s’agit d’une arme capable de mettre KO un adversaire. La paralysie momentanée est incontournable, que l’agresseur soit comme vous ou qu’il fasse deux fois votre taille ou votre poids.

Vous trouverez également des Tasers de 10 000 000 de volts, 5 000 000 de volts et 800 000 volts. Les prix de ces armes varient en fonction de leur puissance. Notre politique reste la même, c’est-à-dire satisfait ou remboursé, même si nous ne souhaitons pas que vous ayez à vous en servir. Les tasers que met Couteau Azur à votre disposition sont des tasers de contact, ils sont facile d’utilisation et sont le choix idéal ou l’arme parfaite d’autodéfense. Toutefois, n’oubliez pas que l’objectif est de vous protéger, pas de faire mal à l’agresseur.

Le taser peut devenir dangereux si on vise les parties vitales telles que la poitrine et le cou. Il faudrait donc que votre défense soit à la proportion de l’attaque. Car la police lors des enquêtes prendra tous ces facteurs en considération. Mais si votre agresseur est armé, vous ne serez pas du tout inquiété. Alors, si vous êtes une femme ou si vous êtes considéré comme une proie facile par les agresseurs, faites leur la surprise Taser shocker.

Le taser est LE moyen de défense, il est en vente dans la boutique Couteau Azur !
Le taser est LE moyen de défense, il est en vente dans la boutique Couteau Azur !

Comment fermer un couteau automatique italien ?

Un grand choix de couteau automatique est présent dans la boutique Couteau Azur !
Un grand choix de couteau automatique est présent dans la boutique Couteau Azur !

Le couteau automatique italien connait de nombreux admirateurs. Très apprécié, on l’utilise aussi bien dans le bricolage qu’en tant qu’instrument de cuisine, mais son histoire a fait qu’on le préfère comme arme blanche, efficace en matière de survie et de défense.

Le couteau automatique à cran d’arrêt présente de nombreux avantages et se distingue facilement des autres couteaux disponibles sur le marché. Nous allons en parler un peu plus dans les lignes qui suivent en mettant l’emphase sur la technique pour fermer un couteau automatique italien connu aussi sous le terme couteau automatique à cran d’arrêt.

Couteau automatique italien, la petite histoire

Avant d’entrer dans le vif du sujet, faisons un petit retour dans le passé pour mieux connaitre l’histoire du couteau automatique à cran d’arrêt, car elle nous permettra de comprendre sa notoriété actuelle.

Sans doute un descendant du couteau pliant, apparu vers le XVe siècle, on peut dire que le couteau automatique italien a connu une longue évolution avant de devenir le couteau de survie que l’on connait aujourd’hui.

A cette époque en tout cas, les gens de la moyenne classe avaient l’habitude de sortir en se munissant toujours d’un couteau dans leur poche. Il leur fallait donc un couteau pratique comme le couteau pliant, bien moins encombrant que le couteau classique.

Après de nombreux essais, les premiers couteaux à ressort intérieur ont fini par faire leur apparition et n’ont pas manqué de séduire le cœur de toute une population.

Au fil du temps, les couteaux pliants se sont modernisés grâce à de nouvelles techniques de fabrication et ce, en tenant compte des nouvelles exigences de la société…

C’est ainsi que les déclinaisons des couteaux pliants ont pointé le bout de leur nez et parmi eux s’est trouvé le couteau automatique italien.

Le couteau automatique à cran d’arrêt, c’est quoi ?

Pour savoir comment manipuler un couteau automatique italien, il faut d’abord en comprendre le fonctionnement. Comme son nom l’indique, il s’agit d’un couteau dont la lame se déploie grâce à un système automatique.

La lame sort alors au moyen d’un ressort lorsqu’on appuie un « bouton », une languette ou un autre genre de dispositif, mais dont l’utilité restera somme toute la même.

Un couteau à cran d’arrêt est un couteau pourvu d’une lame qui se bloque une fois sortie, le cran d’arrêt constituant le mécanisme qui retient la lame et qui la maintient dans la bonne position.

Le couteau automatique italien est encore une fois reconnu sous le terme de couteau à lame éjectable. Il dispose de deux types d’ouverture : l’ouverture latérale, similaire à celle des couteaux pliants classiques, et l’ouverture frontale.

Au vu de cette petite démonstration, on peut dire que le couteau automatique est connu pour sa praticité. Si les couteaux à lame fixe ont toute leur utilité en matière de survie, ils sont très encombrants et trouvent difficilement leur place parmi les équipements du survivaliste, ceux qu’il doit avoir à portée de main.

En plus de tenir dans la poche, le couteau automatique italien présente les mêmes utilités que les couteaux à lame fixe. Ils sont tout naturellement devenus la meilleure alternative dans le domaine de la survie.

Les couteaux automatiques à cran d’arrêt présentent aussi l’avantage d’être légers et se font discrets en toutes circonstances. Leur automatisme facilite grandement leur manipulation et ce, que l’on bricole chez soi ou que l’on évolue dans les milieux les plus hostiles. En effet, une petite pression du doigt suffit à faire sortir la lame et ce, en un temps record.

Venez découvrir une grande sélection de couteaux italien sur le site Couteau Azur !
Venez découvrir une grande sélection de couteaux italien sur le site Couteau Azur !

Comment ouvrir et fermer son couteau automatique italien ?

Parlant plus sérieusement de la manipulation du couteau automatique italien, il convient tout d’abord de dire que sa conception s’est faite de manière très particulière dans la mesure où elle limite les accidents qui pourraient survenir à l’encontre de son utilisateur.

En effet, il est impossible que la lame sorte inopinément du manche étant donné que le mécanisme s’est doté d’une sécurité, située généralement sur le manche avant le bouton qui libère la lame.

Comme vous aurez pu le comprendre dans la description que nous avons faite du couteau automatique italien, la sortie de la lame est coordonnée par un mécanisme de ressort. Pour ouvrir le couteau ou pour sortir sa lame, il suffit d’appuyer sur la languette ou sur le bouton associé à ce système sans oublier de déverrouiller préalablement sa sécurité.

La fermeture du couteau automatique suit à peu près les mêmes étapes que son ouverture, mais cette fois-ci dans le sens inverse.

On commence en premier lieu par le plier pour qu’il se place dans l’espace incurvée de sa manche. Une fois la lame bien placée, il ne faut pas oublier de remettre la sécurité. Pour vérifier que cette dernière a bien été activée, on peut essayer d’appuyer sur le bouton déclenchant l’ouverture. Si ces étapes ont bien été respectées, la lame devrait rester en place.

Pour conclure, on notera que le couteau automatique italien traîne avec une lui une réputation atypique dans la mesure où on l’associe généralement aux gangsters et aux voyous. Cela est certainement dû aux images véhiculées au cinéma.

Loin de le rendre repoussant, cette réputation sulfureuse lui confère encore plus de popularité et offre à celui ou celle qui le porte un air puissant, stylé, limite rebelle. Avec la praticité et la maniabilité en plus, le couteau automatique italien a tout pour plaire et saura vous séduire quelles que soient les circonstances dans lesquelles vous comptez l’utiliser.

Le taser, une arme de défense électrique.

Le taser, une arme de défense électrique.

Le taser, une arme de défense électrique

Dans la boutique Couteau Azur, il y a une grande sélection de taser de poche pour votre défense personnelle.

Une petite touche d’histoire pour commencer. En 1993, a été créée une arme de défense conçue pour être utilisée dans les avions en vue de maitriser toutes personnes susceptibles de porter atteinte à la sécurité de l’avion lui-même ainsi que de ses occupants. C’est ainsi qu’a vu le jour en 1972 , le taser (Weapon for Immobilization and Capture), inventé par Jack Cover. Des critiques fusent de tout part Le taser a connu un changement rapide quant à son utilisation. Comme susmentionné, il a été prévu que son utilisation serait réservée exclusivement dans le domaine de l’aviation. Il a fait couler beaucoup d’encre et a été même discuté au plus haut niveau de l’état. Il en est de même pour les organisations non gouvernementales ou des sociétés civiles de grandes notoriétés, notamment Amnesty international.

Un taser, c’est quoi exactement ?

Un petit joujou technologique, c’est le moins que l’on puisse dire. Il développe une tension électrique pouvant aller jusqu’à 50.000V. Et oui, 50000V ! Il maitrise tout le système nerveux et paralyse dans la même occasion l’agresseur. Il peut être utilisé sur une distance de 7.6 m, une option qui lui confère un avantage considérable en cas d’agression et en termes d’attaque. Il a été maintes fois évoqué les différents effets que le taser produit sur l’agresseur. Il agit sur l’organisme. Si dans certain cas, il peut servir pour aider les drogués en cas de manque. Il peut déstabiliser totalement l’organisme aussi, et impacter négativement dans le moyen et long terme sur la santé. Des études effectuées par des chercheurs ont révélées que le taser peut entrainer la défection immédiate de l’individu sur lequel il est utilisé, et encore beaucoup d’autre.

Le taser, réservé à une catégorie d’utilisateur très restreinte.

L’efficacité indiscutable du taser pour maitriser son adversaire est un fait. Mais vu sa puissance, il peut constituer un danger aussi. La raison pour laquelle, il est exclusivement réservé aux policiers, aux forces de l’ordre, les établissements pénitentiaires, des convoyeurs d’argent et paraît-il de la police municipale pour quelques municipalités, et enfin un nombre très restreint d’agent de sécurité dans le secteur public. Le taser serait utilisé au total dans 107 pays.

Taser et taser

Il y a le taser, notamment le x26, breveté par le pentagone, qui est interdit en vente libre. Réservé aux forces de l’ordre uniquement. Il y a aussi des produits de la maison taser, fabricant de l’arme du même nom, avec des fonctions plus au moins similaires au x26 et que le grand public peut acquérir. La différence majeure résiderait peut être sur le fait que celui accessible au grand public doit être actionné uniquement lorsqu’un contact physique avec l’agresseur ou son adversaire est établi, mais pas à distance comme ceux des forces de l’ordre.

En règle avec les impératifs légaux

Les armes de ce genre sont classées comme étant des armes de catégories B. Pour en acquérir, il faut passer obligatoirement par des exigences administratives et légales. Premièrement, il faut être majeur, et n’a pas encore fait l’objet et d’aucune condamnation.

Quelques armes de catégories B

  • Les armes à feu de poing et armes converties en armes de poing.
  • Les armes d’épaule à répétition semi-automatique, à répétition manuelle, à canon rayé, à canon lisse.
  • Les armes pour tirer une balle ou projectiles non métalliques.
  • Les armes à impulsion électrique de contact permettant de provoquer un choc électrique.
  • Les générateurs d’aérosols incapacitant comme les lacrymogènes.

Tout abus n’est pas conseillé. Dangereux ou pas, les avis divergent sur ce point. Mais une chose de sure, pour immobiliser immédiatement son adversaire, l’efficacité du taser est sans équivoque.

La matraque télescopique dans la rue

La matraque télescopique est en général un bâton qui prolonge le bras. En 1897, les agents de la circulation disposait d’un bâton blanc pouvant leur servir de matraque. Après avoir été interdite en 2000, la matraque télescopique est autorisée en 2013, pour compléter l’armement de l’agent de police municipale. Cette arme est présente dans l’équipement des forces de l’ordre dans de nombreux pays du monde.

manifestant avec matraque
manifestant avec matraque

En ce qui concerne sa légalité, la matraque fait partie de la catégorie 6. Le port sur soi est donc interdit sans motif légitime.

La matraque est une arme terriblement efficace et adéquate pour sa défense personnelle. Un coup de matraque, peut importe là ou il est porté, peut être fatal et entraîner la mort de l’individu.

La matraque a tout de même des avantages. Elle permet de tenir à distance son adversaire. Elle ne se replie pas sur une surface molle telle que la peau ou les vêtements. Son acier robuste permet de bloquer l’attaquant en position allongée par exemple. Elle est efficace, aussi, pour parer les coups portés à notre encontre. Enfin, la matraque neutralise une personne qui nous attaque, ou un animal, sans le blesser, ni la blesser.

Il existe aussi la matraque électrique. Une simple pression sur un bouton envoie alors 800 000 volts. Elle est considérée comme une matraque sur-puissante. Elle empêche d’agir l’ennemi instantanément.

L’entretien d’une matraque reste sobre. Il suffira simplement de se munir d’un chiffon et le passer sur la matraque ouverte afin d’enlever les impuretés qui pourraient gêner l’ouverture efficace et rapide ainsi que la fermeture.

La matraque télescopique
La matraque télescopique

Certaines matraques sont munie d’une lampe LED au bout du bâton. Le grip autrement dit la poignée est généralement en silicone, donc antidérapant. Au bout de la poignée se trouve quelque fois une dragonne.

Le transport de la matraque se fait à l’aide d’un étui en nylon, le plus souvent. Il sera plus utile s’il a un passant pour accrocher à la ceinture.

La matière de la matraque est le bois, le caoutchouc, le métal, l’acier, le carbone, le polypropylène haute densité.

Lorsque l’on parle de matraque, on pense aussi à tonfa. Le tonfa est une arme. Sa matière diffère selon qu’il est utilisé par les forces de l’ordre ou bien par un art martial. Le tonfa est une matraque avec  une poignée mise perpendiculairement pour plus d’aise lors des manipulations. Au niveau de la législation le tonfa est interdit de port sans autorisation par l’administration. C’est une arme de catégorie D. Le tonfa en art martial s’utilise par deux.  Il est généralement en bois, grand de 50 centimètres. Son utilisation nécessite une grande souplesse du corps et une bonne coordination des membres. En revanche le tonfa dite d’intervention est bien souvent faite d’un alliage de polycarbonate, grand de 60 centimètres. Il résiste à tous les chocs. Le tonfa, c’est à dire la matraque et la poignée, est alors d’une seule pièce pouvant peser jusqu’à 700 grammes. Le tonfa est utile pour faire des clés de bras afin de canaliser l’ennemi.

Matraque ou tonfa, tous deux, ont leur utilité et définition précises. Ils peuvent aussi se porter à la ceinture dans des étuis respectifs. Leurs prix varient selon les matériaux utilisés. Maintenant à vous de faire votre choix ! Et bonne visite sur www.couteauazur.com

 

 

Le Shuriken l’arme des ninjas

Le shuriken pour les ninjas sert surtout à impressionner, attirer l’attention ailleurs de l’adversaire et aussi de le dissuader. A l’origine le shuriken était une pièce de monnaie. Dans certains cas, le shuriken peut blesser mais cela reste superficiel (coupure). Quelques fois, le ninja trempe la pointe du shuriken dans du poison pour le rendre alors plus efficace lorsqu’il touche l’adversaire.

Les ninjas sont des experts dans le maniement et le lancer du shuriken.  Les ninjas utilisent également le shuriken comme outil. Ils peuvent s’en servir pour entailler le bois, couper de la nourriture ou des cordes. C’est une arme qui reste peu efficace.

Shuriken signifie « poignard caché dans la main« . C’est une arme japonaise très utilisée par les japonais. On le voit également dans les arts martiaux tels que le shurikens-jutsu.

Le Shuriken l'arme des ninjas
Le Shuriken l’arme des ninjas

Les premiers shurikens appelés « étoile ninja de jet » étaient fabriqués à partir d’outils en métal existant déjà ; le métal se faisant rare au Japon. C’est pour cela que chaque shuriken avait sa lame d’un style bien particulier à chaque ninja. Il n’y avait pas de « cahier des charges » pour la conception d’un shuriken. Chaque utilisateur, en l’occurrence, les ninjas le réalisait à sa façon. Les premières armes n’étaient pas très esthétiques, mais ce n’était pas l’intérêt premier ; il fallait avant tout penser à se défendre.

Chaque groupe de ninjas a son modèle de shuriken de référence. Ainsi, ils travaillent et enseignent l’art et la manière de le lancer et aussi de le rattraper. Rattraper un shuriken reste extrêmement dangereux. Un shuriken lancé par une personne débutante, la trajectoire est alors incertaine.

Ecole de lancer de shuriken au Japon
Ecole de lancer de shuriken au Japon

Le shuriken est très souvent employé de façon coordonnée avec un sabre ou un katana.

Il existe plusieurs groupes de shuriken :

  • Le Bo shuriken en forme allongé, comme un crayon. Ils n’ont qu’une seule pointe.
  • Le Hira shuriken est en forme d’étoile. Les véritables ont seulement 4 pics. Ils sont précis et s’entaillent bien dans la cible au vu que les pics sont bien espacés. Les lames sont larges et solides. Les huit et douze voir même quinze pics sont uniquement pour les effets de style.
  • Le Senban shuriken est en forme de losange. ils sont semblables aux hiras.
  • Le Senbon est sensiblement la même chose que le Bo shuriken. Il comporte 2 pics. Le corps du shuriken est en forme de losange. ce qui fait que même lancé comme une petite pierre , il touchera forcément la cible.
  • Très connus et populaires aux Etats-Unis, il existe des shurikens en forme de carte à jouer. Ils sont vendus en armurerie aux USA.

Toutes les formes des Shurikens
Les différentes formes des Shurikens

Le poids d’un shuriken doit être léger. Il oscille entre 50 et 100 grammes. Selon certains experts en shurikens la source du métal du shuriken est d’une importance qui vient en second plan. Il suffit qu’il respecte les conditions définis par l’art qui détermine l’utilisation,  la taille, la forme et l’équilibre.

Quelques astuces pour un lancer presque parfait. Les lanceurs professionnels de shuriken souligne l’importance de la forme du lancer. Le « coup direct » consiste à tenir la lame avec le point de sortie vers la cible. Le « hit tournant » consiste à tenir la lame avec la pointe vers la paume. Le « multi tour » utilisé plus pour les étoiles. Le shuriken vole dans les airs et ne rencontre, alors, aucune difficulté à percer la cible  et ce quelque soit la distance à la cible.

Il n’y pas de distance standard à avoir avec la cible ; cela dépend de l’individu qui le lance, de la force de lancer et du shuriken lancé. L’arme est le plus souvent lancée sur une cible le plus souvent en bois ou en mousse compacte synthétique.

Enfin, le prix du shuriken varie selon les boutiques mais ne reste pas très excessif.

Le shuriken jadis et le shuriken actuel ont bien évolué au niveau design faisant appel plus à l’esthétisme. Des écoles de lancer de shuriken et autres armes de lancer vous accueillent afin de vous enseigner l’art et la manière du lancer.

Et vous, vous vous lancer ou pas ? Venez découvrir des shurikens à prix bas !

Shurikens à prix bas
Shurikens à prix bas

BEAR GRYLLS et la survie

Bear Grylls est un homme de 40 ans marié a Shara Grylls, ensemble, ils ont 3 fils. C’est un ancien des forces spéciales britanniques. C’est devenu un aventurier et un alpiniste hors pair. A ses heures perdues il écrit des livres afin de faire connaître quelques astuces au sujet de la survie. Désormais, il est célèbre grâce à l’émission Man Vs Wild (Face à la nature, en français). Bear Grylls est un aventurier des temps modernes, capable d’être parachuté dans n’importe quel endroit de la planète avec trois fois rien. Son but est de survivre avant de retrouver  la civilisation. Il peut très bien se retrouver en pleine forêt, en montagne ou dans le désert. Le plus souvent, il ne dispose que d’une gourde, un couteau et une corde de survie.

Ses célèbres émissions sont diffusées sur la chaîne de télévision RMC découverte. L’acteur Ben Stiller y fait une apparition.

Bear Grylls et l'acteur Ben Stiller
Bear Grylls et l’acteur Ben Stiller

L’émission retrace les faits et gestes du célèbre aventurier, Bear Grylls, survivant à ce milieu inhospitalier dans lequel il a été parachuté. Bear Grylls nous montre avec hardiesse comment fabriquer un hamac, pour dormir et échapper aux ours, avec un simple filet de pêche trouvé au hasard. Cet aventurier nous montre aussi des techniques pour grimper avec juste ses mains et son corps.

Il n’oublie jamais la célèbre corde de survie, nécessaire à chaque fois. Cette corde est enroulée sous forme de bracelet, on l’appelle alors bracelet de survie paracorde. Cette paracorde est utile pour fabriquer un abris de survie, un radeau, maintenir du matériel, corde d’escalade, fabriquer un piège… Ce bracelet est utilisé dans bien d’autres situations encore. Il peut aider pour soulever un poids de 250 kg. Imaginez alors la résistance de cette corde.

Pour se nourrir lors de ses escapades, il pêche, chasse. Dans son sac est toujours présente la pierre à feu. La pierre est munie de deux tiges métalliques permettant l’étincelle lorsqu’on les frotte. Un feu s’allume en 5 minutes, même sous la pluie puisqu’elle est waterproof. Le bracelet paracorde, la pierre à feu et les autres outils sont munis de sifflet de secours dans les cas d’urgence.

Bear Grylls et son matériel de survie
Bear Grylls et son matériel de survie

En plus de tous les outils utiles à la survie on retrouve le guide de survie écrit par Bear Grylls lui même, nous relatant les bons conseils et les astuces afin de réussir notre survie.

Déjà 70 ans que la marque GERBER connaît le succès avec ses célèbres couteaux. La marque a profiter de la notoriété de l’aventurier Bear Grylls pour lui proposer un partenariat. Ensemble, ils ont créé un panel d’outils , de couteaux principalement destinés à la survie en milieux hostiles. Ces couteaux et autres instruments sont testés avec efficacité pour qu’ils soient les plus résistant et plus solides possible et ainsi permettre à tous, enfin pour les plus courageux, de les utiliser lors de leur périples en milieux défavorables.

La boutique Couteau Azur vous propose des équipements et matériel, que ce soit la machette ou poignard… BEAR GRYLLS de GERBER

Equipement et matériel de GERBER Bear Grylls
Equipement et matériel de GERBER Bear Grylls sur Couteau Azur

 

« Il ne faut pas simplement avoir lu tous les livres de survie et savoir faire des noeuds pour survivre ; Votre survie dépend de votre détermination à ne jamais renoncer et de votre capacité à improviser, à faire preuve d’imagination pour vous en sortir vivant. »  Bear Grylls

La meilleure façon d’entretenir un couteau de survie

entretenir un couteau de survie
entretenir un couteau de survie

Sur le site Couteau Azur, il y a un grand choix de poignard et de couteau survie au meilleur prix !

La meilleure façon d’entretenir un couteau de survie, en condition extrême, c’est tout d’abord de ne jamais abandonner son compagnon Le Couteau. En effet, c’est l’élément indispensable pour se nourrir et se protéger. Je vais vous expliquer dans ce blog les différentes techniques pour l’entretien de son couteau. La difficulté est l’environnement hostile qui rend par exemple, un banal affûtage très complexe.

En pleine nature, le type de votre couteau poignard est déterminant. Il existe le couteau de chasse, couteau militaire ou couteau de survie. Chacun ont des particularités différentes :

Le couteau de chasse
C’est le minimum pour la survie, il est très pratique car sa lame est imposante mais dépourvue de cran, ce qui est plus embêtant en condition extrême.

Couteau de chasse
Couteau de chasse

Le couteau militaire
La lame est plus évoluée et crantée sur le dos. Grace à sa scie crantée, cela lui permet de couper les branches pour la fabrication par exemple d’un camp de survie.

poignard avec scie dentée
poignard avec scie dentée

Le couteau de survie
L’avantage du couteau de survie est qu’il équipé de différents accessoires ; comme une boussole, ou kit de survie comprenant fil de peche, allumettes, hamecon et autres. L’inconvénient est que le manche est souvent creux pour accueillir les différents accessoires de survie, il est fragilisé.

couteau de survie
couteau de survie

La lame doit être parfaitement affûtée. La chasse sera d’autant plus facilitée avec un couteau idéalement affûtée et en parfait état. La meilleure façon d’entretenir un couteau de survie serait de chercher des pierres dans la nature, les pierres style galet qu’on retrouvent dans les cours d’eau, ont un grain très fin ce qui permet l’affûtage du tranchant de votre couteau. Les galets sont de nature à être l’idéal pour votre couteau, l’eau avec l’érosion les a rendu parfaitement lisse. L’autre technique plus rudimentaire serait d’utiliser votre ceinture en cuir. Le cuir permet l’affutage du couteau. Malheureusement cette technique sera obsolète si vous n’avez pas de ceinture sur vous. Veuillez consulter cet autre article de blog survivre en forêt, la survie en milieux hostile.

Il faut bien faire attention à protéger votre couteau des conditions climatiques. L’eau est très nocive car elle provoquera de la rouille sur votre matériel de survie.
La meilleure façon d’entretenir un couteau de survie c’est de le protéger, en évitant absolument qu’il soit au contact d’une zone humide. Le couteau poignard devra toujours être rangé dans son fourreau étui, bien entendu que si vous avez cet accessoire. Pour la survie en zone sauvage, il est conseillé d’avoir un couteau d’une longueur minimale de 35 cm pour plus de confort.

Couteau de survie et l'eau
Couteau de survie et l’eau

A présent, vous êtes informés sur la façon d’entretenir votre couteau en toute sérénité.
Merci de cliquer pour trouver différents couteaux poignards de survie.
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Mathieu Morice de Couteau Azur
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